ÉVOLUTION D’UN BÉNÉVOLE : LES TROIS NIVEAUX VU PAR BERNARD BONNES

Bénévole 1 : personne qui donne beaucoup et qui ne demande rien, au profit de gens qui ne donnent rien mais qui demandent beaucoup.
Bénévole 2 : personne qui donne beaucoup et qui grâce à ses compétences espère une reconnaissance sociale de ses pairs et du milieu.
Bénévole 3 : personne qui donne ou a beaucoup donné, et qui, grâce au milieu associatif va pouvoir entreprendre l’ascension de la pyramide, à la manière des hommes politiques, et devenir une référence, être connu dans tout ce milieu et acquérir une stature départementale, régionale, ou nationale. Bref être important socialement.
Si les deux premiers s’en vont si ce qu’ils font ne plaît pas, les troisièmes, s’y accrochent bec et ongles, exactement comme les politiques, visant plus haut, ne voulant pas descendre de leur piédestal, jusqu’à ce que d’autres, comme eux, les en délogent.
Si la devise commune initiale était au départ « un pour tous », lorsque les élections approchent, il peut arriver que celle des troisièmes soit « tous pour moi », ce qui, à mon avis est assez loin de la définition du Bénévole 1.

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l'importance de la communication dans un club sportif

Elle permet l’épanouissement et la participation de façon active au sein d’un club sportif, permettant ainsi une meilleure qualité de relation entre les membres, par le renforcement du sentiment de fierté, d'amitié et d’appartenance au groupe.
Elle suscite des réactions plus ou moins vives, et des initiatives. La communication est un langage.

La communication interne concerne d’abord l’individu, mais en même temps cette relation induit une dimension collective, à travers la compréhension, la coordination, et la confrontation.
Elle satisfait les aspirations des membres et licenciés d’un club qui souhaitent comprendre le sens de ce qu’il apporte au Club, ressentent le besoin de considération, et le pouvoir de s’exprimer.

Les moyens écrits :
Parmi les moyens écrits, on distingue : le site Web, les notes, l’affichage des circulaires, ces publications ont pour objectif d’intéresser les membres et licenciés d’un club sportif.

Les moyens oraux :
La communication orale, se fait généralement et de préférence, en réunions et en dialogues…
 

LE STRESS ET LES PERFORMANCES

 
Comme dans tous les sports et situations à fort enjeu, le stress influe directement sur le rendement d’un joueur. Il existe pourtant des moyens de le contrôler. Conseils d’un psychologue du sport.
 
Nombre de manifestations internes décrites par les sportifs peuvent être rattachées au stress. Un mécanisme mal connu qui touche pourtant la plupart des sports, dont la pétanque. Il s’agit par exemple d'intensités différentes (selon les mènes), de degré de stress variable, de niveau de concentration à maintenir, de relâchement corporel ou émotionnel, de traitement de l'information.

Consciemment ou non, le joueur analyse donc une mine d'informations avant de déterminer son approche du jeu. Il développe aussi des techniques intuitives pour contrôler cet état de stress.
 
Le stress, c’est quoi ?
Le mot "stress", issu du latin "stringere" qui signifie "serrer", nous renvoie à la notion de tension, de pression. Être stressé, c’est être à la fois pressé et oppressé. Ce phénomène, qui semble envahir la vie quotidienne, ne dépend pas seulement d’un événement, mais plutôt de l'interaction entre un événement et l'individu.
 
Les types de stress
- stress environnemental : bruit, chaleur, pollution.

- stress de la vie : séparation, perte d’emploi, promotion professionnelle, conflits interpersonnels, transports en commun.
- stress extrême : catastrophes naturelles, accidents, agressions.
- stress invalidant ou de performance : le sujet perd ses moyens dans un contexte sportif ou scolaire, et devient incapable d’atteindre son meilleur rendement.
 
Comment le combattre ?
Le coping est une manière d’affronter le stress, selon la personnalité et les motivations du sujet. Il s’agit de définir les stratégies qui lui permettront de contrôler ce stress, de manière active ou défensive. Le coping peut moduler l'émotion de différentes façons :


- l'évitement : éviter de jouer sur des terrains où l’on ne se sent pas à l’aise.
- la vigilance : se méfier d’une équipe pour tenter d’échapper à son emprise.
- affronter le problème : imposer une stratégie offensive à mon équipe, pour tenter d’enrayer la spirale positive de l’adversaire.
 
En contexte sportif, le "sentiment d'efficacité personnelle", désigne la confiance qu'a un individu en sa capacité à mener à bien une activité. Ce sentiment lui permet alors de s'engager plus aisément dans l'action et de persévérer malgré les difficultés. Pour Albert Bandura*, il existerait une disposition psychologique apte à faciliter de bonnes performances sportives ou à améliorer les résultats scolaires. Il s'agit du sentiment d'efficacité personnelle, appelé aussi "auto efficacité".

Selon cet auteur, "l'efficacité personnelle perçue, concerne la croyance de l'individu en sa capacité à produire des résultats souhaités". Chez les sportifs par exemple, des études portant sur diverses disciplines (tennis, gymnastique, basket-ball, course) ont montré qu'un sentiment élevé d'efficacité dans ces sports s'accompagnait d'un faible stress pré compétition, de bonnes performances et d'une moindre vulnérabilité aux effets négatifs de la défaite ou de l’échec sportif.

Rester à l'écoute de son corps

Ainsi, un sportif sûr de ses capacités sera peu perturbé par une contre-performance, car il va considérer celle-ci comme une difficulté passagère. L'important c’est donc moins la difficulté que la manière dont elle est interprétée par le sujet, et ce qu’il est capable d’en retirer en terme de perspectives d’apprentissage.

A la pétanque comme dans beaucoup de sports d’adresse, rester à l’écoute de son corps, constitue une bonne manière pour trouver le bon équilibre. Les joueurs doivent tenir compte des informations transmises au niveau physiologique et émotionnel, afin d’évoluer dans les meilleures conditions.
 
Bretrand Guérinau (psychologue du sport), pour Boulisme.
 

 
Machos ou pas, hommes ou femmes, l’objectif des joueurs est « la gagne ». Chaque partie est un combat qui nécessite une stratégie, une tactique. Les boules sont des armes, le cochonnet, une cible, le terrain, un territoire à conquérir.
« Bien jouer, battre une équipe forte, voilà le défi ».
Le perdant paye la tournée. « Il doit être puni d’avoir perdu ».
 
En dépit de ces reliquats d’un passé guerrier, pour gagner, les joueurs utilisent de plus en plus des outils fournis par les techniques de développement personnel : la visualisation, la méditation, le lâcher prise.
Dans son blog, Sacha, « pétanqueur » désireux d'élever sa pratique au rang d’un art, invite les joueurs à cultiver leur intuition : «  C’est comme un éclair qui jaillit. On sait s’il faut tirer ou pointer, comme si les boules nous parlaient. »

Pour se vider la tête

C’est de la concentration que dépend la réussite affirment sans exception tous les joueurs. Se mobiliser vers le but à atteindre, chasser toutes les pensées parasites, prendre son temps, cesser de se demander ce que vont penser les spectateurs en cas de mauvais tir, respirer profondément et laisser le corps accomplir le geste.
Et l’aptitude à rester concentré crée une bulle mentale qui nous protège des émotions perturbatrices : la colère, la jalousie, la peur, le sentiment d’infériorité. Tout en nous permettant d’être présent au monde extérieur et à nous même, ici et maintenant.

Cheminement spirituel

La voie du cochonnet serait donc un sentier lumineux menant à une existence plus sereine ?
Selon Kaisen, moine bouddhiste zen, bouliste depuis une trentaine d’années, elle peut se révéler une base solide pour s’engager dans un cheminement spirituel. « Elle est une fabuleuse opportunité de développer des qualités d’homme exceptionnel et de permettre au pratiquant de mieux communiquer avec le monde et surtout avec lui-même » écrit-il dans L’esprit de la pétanque (Editions Accarias, L'Originel, 2009).
 

Pétanqueurs et moines zen sont confrontés aux mêmes exigences : attention, lucidité, présence à soi, savoir respirer, réunifier la totalité « corps-esprit-souffle ».
En respirant profondément, calmement, « nous stimulons le système neuro végétatif.
Durant la phase d’expiration le corps s’ancre fermement en lui-même, les épaules se relâchent. La joie intérieure résulte d’une bonne expiration. » rappelle Kaisen.

Et il est un point commun aux pratiques spirituelles, aux thérapies et à la pétanque. Elles nous rappellent que le véritable adversaire n’est pas l’autre mais toujours soi-même. Plus exactement cette part de nous qui nous pousse à ruminer nos échecs, à envier le sort de ceux que nous croyons plus favorisés et à nous mettre en colère quand nous n’obtenons pas le résultat escompté.
 
La vraie victoire est donc, comme dans la vie,  celle qui nous permet de triompher d’un ego trop envahissant.
 
Article de Isabelle Taubes pour le site www.psychologies.com
Et vous, comment gérez-vous votre stress ?
Dédé F a dit il y a plus d'un an
S'enfermer dans sa bulle, pour être à l'abri de tout. Ne pas parler (oui, je sais, le contraire vous aurait étonné) et suivre le rituel : revenir vers le rond, s'essuyer la main sur la fesse arrière droite (la mienne, pas celle de mon/ma partenaire), remonter les lunettes. Et essayer de ne penser à rien. C'est, je crois, le point le plus important et le plus difficile à atteindre. C'est quand la tête est vide que le bras monte comme il faut, que le p...
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